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Critique : Les Chants de Mandrin, de Rabah Ameur-Zaïmeche

Rabah Ameur-Zaïmeche, après trois longs-métrages, revient avec son nouveau film, Les Chants de Mandrin.

 

Les Chants de Mandrin, de Rabah Ameur-Zaïcheme affiche
Les Chants de Mandrin, de Rabah Ameur-Zaïcheme affiche

 

Après l’exécution de Louis Mandrin, célèbre hors-la-loi et héros populaire du milieu du XVIII ème siècle, ses compagnons risquent l’aventure d’une nouvelle campagne de contrebande dans les provinces de France. Sous la protection de leurs armes, les contrebandiers organisent aux abords des villages des marchés sauvages où ils vendent tabac, étoffes et produit précieux. Ils écrivent des chants en l’honneur de Mandrin, les impriment aux paysans du royaume…

 

 

Le réalisateur a voulu avec ce film, poursuivre la voie dessinée par les œuvres précédentes. Dans ce film, « les Mandrins seront représentés comme des guerriers, qui permettent de considérer la communauté humaine comme une lisière », nous dit le réalisateur de Wesh Wesh Les Chants de Mandrin est un film historique, avec tout ce qui va avec : Les costumes d’époques (vêtements populaires) qui sont très réalistes et une musique « campagnarde », qui donne plus mal à la tête qu’autre chose. Loin d’être inoubliable, aussi bien sur la forme que sur le fond.

 

 Extrait du film : Les Chants de Mandrin (2012)
Extrait du film : Les Chants de Mandrin (2012)

 

Rabah Ameur-Zaïmeche n’a pas été que simple metteur en scène, mais aussi acteur, il s’est attribué l’un rôle principal (Bélissard), il joue aux côtés de Jacques Nolot que l’on a vu récemment dans l’Apollonide – souvenir de la maison close, ou encore Christian Milia Darmezin, qui est un habitué des caméras de Rabah Ameur-Zaïmeche, puisqu’il a déjà tourné dans ses films. Tout comme Nicolas Bancilhon, Sylvain Roume et Salim Ameur-Zaïcheme. Il reste Abel Jafri qui donne la réplique à Mathilde Seigner dans le film Dans la Tourmente, qui est actuellement dans nos salles. Malheureusement, ce mélange d’acteurs, n’arrive pas a attirer le spectateur. Des rôles mal interprétés, qui donne envie de s’endormir.

 

L’avis :  Un film historique qui endort plus qu’il ne fait apprendre aux spectateurs.