BIFFF 2013

BIFFF 2013 : Carnet de Bruxelles – Jour 7

Les jours continuent et se ressemblent au BIFFF.

 

La journée d’hier a fort bien débuté puisque j’avais l’occasion d’interviewer pendant 15 minutes monsieur Roland Joffé, réalisateur de La Déchirure et Mission. Ca n’arrive pas tous les jours de rencontrer un grand nom du cinéma et l’excitation était donc à son comble. Je suis probablement le seul pigeon parmi les journalistes a avoir fait l’interview en anglais (ce qui va me demander du temps pour retranscrire et traduire l’interview) vu que les autres l’ont faite en français, le gaillard ayant également la nationalité française.

 

La rencontre s’est très bien déroulée et Roland Joffé est vraiment quelqu’un de très intéressant à écouter mais vous verrez tout ça lors de la publication de l’interview.

 

Ambiance dans le village du BIFFF
Ambiance dans le village du BIFFF

 

Après ça, c’est à Au Nom Du Fils de Vincent Lannoo que j’ai eu droit. Le film est un petit bijou, mix parfait entre Tarantino et le surréalisme belge. Une critique plus complète devrait arriver bientôt.

 

Enfin, ce fut le tour de Night Train To Lisbon de Bille August avec Jeremy Irons, Mélanie Laurent et Charlotte Rampling. C’est un beau film mais qui, pour moi, est trop long. Après 50 minutes de films j’avais déjà l’impression d’être là depuis 1h20. Les acteurs sont tous très bons, le scénario est intéressant, la mise en scène subtile, la photographie superbe.

 

 

Petite journée donc qui m’a permis de croiser Patrick Ridremont et Eric Godon que je suis censé interviewer aujourd’hui, si tout va bien. En effet, hier après-midi ils n’étaient même pas au courant qu’ils avaient des interviews, merci la permanence. Cette semaine, j’ai moins de films prévus à mon programme ce qui devrait permettre de rattraper mon retard.