BIFFF 2013

BIFFF 2013 : Carnet de Bruxelles – Jours 9 &10

 Une journée courte et une plus longue pour de bons et moins bons films. Pas de grosse surprise.

 

Cette neuvième journée au BIFFF a été plutôt courte. Seulement 2 films vus au lieu de 3 suite à un petit imprévu.

 

J’ai donc commencé par voir Ghost Graduation en screening room. C’est une très bonne comédie espagnole qui raconte l’histoire d’un professeur qui voit les morts. Et dans le collège dans lequel il vient de débarquer, des morts hantent les bâtiments. Un scénario loufoque qui se suit avec beaucoup de plaisir. Les acteurs sont bons et la mise en scène n’est pas exceptionnelle mais est suffisante. On passe un très bon moment devant cette comédie ibérique. Un film à voir incontestablement.

 

Ambiance dans les couloirs avant Texas Chainsaw 3D
Ambiance dans les couloirs avant Texas Chainsaw 3D

 

L’autre film de la journée fut Texas Chainsaw 3D aka le septième volume de la saga massacre à la tronçonneuse. C’est un bon nanar, assez sanglant et qui ne fait pas dans la dentelle. Les acteurs ne sont pas extraordinaires, pas forcément super bons même mais, avec ce genre de film, on sait à quoi s’attendre. Certains diront que ça manque un peu de tronçonneuse et je ne pourrais leur donner tort. Cela dit, on passe un agréable moment devant ce film sans prise de tête. Avec le public qui réagit en prime, c’est encore mieux.

 

 

La dixième journée à débutée à 11h par une projection de presse de The Imposter. C’est un film filmé en mode documentaire, principalement constitué d’interviews des protagonistes qui relatent l’étonnante imposture d’un jeune adolescent qui prétend être Nicolas (un jeune garçon disparu 3 ans plus tôt dans le Texas) et sa famille fermant les yeux sur des incohérences pourtant flagrante.  Malgré un point de vue original et dérangeant, The Imposter souffre d’emblée de sa prévisibilité. Une seule question subsiste un peu avant la fin. « Pourquoi ? » Elle est là pour créer un peu de suspense mais ça ne fonctionne pas très bien. Pour le reste, difficile de juger les performances des acteurs vu qu’ils sont tout le temps face caméra en mode interview. On voit quand même qu’ils sont bien dans leurs rôles. Techniquement rôdé, grâce notamment à un montage fluide et rythmé, The Imposter pourra en rebuter certains quand il plaira à d’autres.

 

 

Juste après ça, j’ai eu une interview faite à l’arrache avec Eric Godon. Elle a duré 10 minutes suite au retard de la projection de presse. L’interview était quand même intéressante. J’espère pouvoir la publier d’ici pas trop longtemps.

A 16h, c’est un film japonais que j’ai découvert, Robo-G. C’est une petite comédie très sympathique. On rit beaucoup, les acteurs sont vraiment très bons. L’acteur principal, un vieillard est même plutôt excellent. Il a une gueule incroyable et c’est vraiment un plaisir de le voir évoluer dans ce film qui exploite de manière intéressante un scénario qui manque pour d’originalité.