On reeeeefait la carrière de

On reeeeefait la carrière de : Léa Seydoux

Elle est la petite-fille de Jérôme Seydoux, patron de Pathé, et la petite nièce de Nicolas Seydoux, PDG de Gaumont. C’est donc l’illustration d’une « fille de »… qui a aussi réussi à nous convaincre à plusieurs reprises. Portrait.

 

Mes Copines (2006)

 

Sous la direction de Sylvie Ayme, on découvre pour la première fois au cinéma la petite bouille de la charmante Léa Seydoux. Elle fait partie d’un quatuor de danseuses qui font le pari de la sensualité plutôt que la prouesse technique à l’occasion d’un concours. Le moment rêvé pour découvrir son corps et les thèmes de l’âge, entre ordre parental, éveil de la sexualité, inquiétudes quant à l’avenir. C’est franchement moribond, mais c’est un début.

 

 

 

La Belle Personne (2008)

Elle tourne déjà chez les plus grands (Breillat, Mocky, Bonello), mais c’est chez Christophe Honoré que le grand public découvre une brune au teint pâle qui incarne ici une sorte de Princesse de Clèves des temps modernes, tiraillée par ces sentiments amoureux, au milieu d’un triangle entre Grégoire Leprince-Ringuet et Louis Garrel. Certaines ont déjà choisi…

 

 

 

Plein Sud (2009)

 

Curieuse et volatile, Léa Seydoux est une touche-à-tout. La voici dans un road-movie de Stefan Lifshitz où elle joue une jeune femme pulpeuse qui aime les hommes, aux côtés de Yannick Rénier et Théo Frilet. Difficile de ne pas être subjugué par la frimousse de la jeune actrice qui commence à additionner les rôles de charmeuse.

 

 

 

Robin des Bois (2010)

 

Hollywood n’a pas mis longtemps avant de jeter son dévolu sur la belle blonde. Déjà présente au casting d’Inglourious Basterds, Léa Seydoux transforme l’essai avec une apparition dans le Robin des Bois de Ridley Scott. Elle y joue Isabelle d’Angoulême.

 

 

 

Belle Epine (2010)

 

2010 est son année. Léa Seydoux est partout et en même temps nulle part. Pas franchement de cohérence dans cette carrière qui éclate. Elle tourne pour Hollywood, mais apparaît également dans la fresque du regretté Raoul Ruiz (Les Mystères de Lisbonne) ou encore dans le thriller français Sans laisser de traces. Mais son plus beau rôle reste celui que lui confie Rebecca Zlotowski dans Belle Epine. Aux côtés d’une autre montante, Anaïs Demoustier, Léa Seydoux signe une prestation autant rude et mystérieuse qu’une nouvelle fois séduisante. Le charme obscur agit.

 

 

 

Mission Impossible : Protocole Fantôme (2011)

 

Décidément à la mode et véritable boulimique du grand écran, Léa Seydoux apparaît chez Woody Allen où elle y séduit Owen Wilson (Minuit à Paris), se paye un face-à-face avec l’excellent Olivier Gourmet (Le Roman de ma femme) ou encore une aide-soignante religieuse dans Lourdes. Assez attendu, Léa Seydoux use de ses charmes en tueuse à gages française, face à Tom Cruise dans le quatrième Mission Impossible. Là encore, il s’agit d’un second rôle, mais la belle grimpe les échelles à une déjà bien vive allure.

 

 

 

Les Adieux à la Reine (2012)

 

C’est dans un film à costumes de Benoît Jacquot que Léa Seydoux trouvera un des plus grands rôles de sa jeune carrière. Elle campe Sidonie Laborde, lectrice attitrée de Marie Antoinette, pour qui elle va vouer une dévotion sans faille. Son personnage est assez représentatif : naïve et en même temps sûre d’elle, séduisante et émouvante, elle incarne surtout un personnage dont on ne sait pas grand-chose, une femme de l’ombre que seule la caméra d’un bon metteur en scène sait sublimer.

 

 

 

Léa Seydoux et vous, cela évoque ?